Michèle Lesbre
Michèle LESBRE
 
 
 
Le Canapé rouge
 

Photo : J. Leenhardt  ©

Liste des auteurs
 
"J'ai l'impression d'écrire un seul livre dont chaque roman serait sinon un chapitre du moins un élément. Je travaille beaucoup sur le temps, tous les temps qui nous construisent, c'est dans tous mes romans et cela continuera sans doute tant cette alchimie des temps reste un mystère..." Interview l'Internaute
 

BIOGRAPHIE :

Michèle Lesbre est née avec la deuxième guerre mondiale. Elle a grandi dans les années quarante et cinquante, celles de la 4CV et de la DS, du verre de lait de Mendès France dans les écoles, de Martine Carol, de James Dean, de la mort de Staline, de la guerre d'Algérie, de Sartre et Simone de Beauvoir, de Boris Vian...

Après un bref passage à l'université (propédeutique lettres et histoire), elle a eu deux enfants, fait du théâtre dans des troupes régionales, milité à l'extrême gauche tout en étant institutrice puis directrice d'école maternelle. Elle vit à Paris depuis plus de trente ans.

Elle a commencé à écrire voici une quinzaine d'années : ses premiers livres ont été publiés dans des collections de romans noirs.

Source : Radio France

 

"Pour chacun de mes romans, il y a d'abord tout un temps de gestation pendant lequel je prends simplement des notes, qui d'ailleurs ne me serviront pas toutes. Cela dure plusieurs mois, disons quatre ou cinq, puis je commence à écrire, sans plan car si j'en faisais un, j'aurais l'impression de l'avoir déjà écrit. Pas de surprise, pas de personnages imprévus qui surviennent. J'aime écrire comme ça, comme une sorte d'aventure, comme je marche dans une ville que je ne connais pas et le texte lui-même s'écrit en cinq ou six mois, c'est variable." Interview l'Internaute

 

BIBLIOGRAPHIE

- Le Canapé rouge , (Sabine Wespieser éditeur, août 2007),
- La Petite trotteuse, (Sabine Wespieser éditeur, septembre 2005),
- Un certain Felloni, (Sabine Wespieser éditeur, mai 2004),
- Boléro (Sabine Wespieser éditeur, janvier 2003),
- Nina par hasard (Le Seuil, 2001),
- Victor Dojlida, une vie dans l'ombre (Noésis, 2001),
- Que la nuit demeure (Actes Sud, Babel noir, 1999),
- Une simple chute (Actes Sud, Babel noir, 1997),
- Un homme assis (Manya, 1993 ; Librio, 2000),
- La Belle Inutile (Le Rocher, 1991)

 

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