Au
bord du lac
Sur le miroir liquide de blanc
immaculé
Les sommets affichaient leur pure symétrie
Contrastant sur le ciel de lapis-lazuli
Au tremblé transparent d’une journée d’été
Cette image est encore au
bord de mon regard
Ta main est sur mon sein ton ventre est à mes reins
La montagne a choisi cet instant pour écrin
Et ton baiser mes lèvres pour poser ses nectars
Il est un temps troublant
qui s’étire en mystère
Il effleure nos visages les orne de sourires
Fait silence parfois sur nos mots pour le dire
Il est un temps grisant que la joie accélère
Par delà la fenêtre
la nuit s’est déployée
Sous mes paupières closes coulent nos souvenirs
Nos moments partagés nos moments à venir
A l’étreinte d’un rêve tu me tiens embrassée… 17/03/2005 |