
Cadran solaire
L’axe incliné sur l’horizon
Capture un rayon de lumière
L’arbre dressé dit la saison
Et la nuit conte l’univers
Dans la pierre la longue rainure
S’orne de ciel et de chemins
Retiendra-t-elle le murmure
Du sable qui glisse à nos mains
L’heure jamais n’est prisonnière
Quelque soit l’aiguille ou l’écrin
L’ombre était verticale hier
Elle aura décliné demain
Astres cadrans et sabliers
Sur la pierre les lignes s'effacent
L'instant nous devient familer
Et le temps se mêle à l'espace
17/05/2007 |