Vertige liminaire
Et quand la vague se retire
Une ombre cache ton sourire
Prive le ciel de sa clarté
Age glaciaire en plein été
Dans ce vertige liminaire
Aux confins des imaginaires
Le seul frisson d’un seul baiser
Tremble l’univers tout entier
Les étoiles brillent lointaines
Belles de la nuit souveraine
J’ignore leur nom Elles expriment
La beauté au bord de l’abyme
Sous les paupières du silence
S’élèvent les voix de l’absence
Et puis les rêves au reflux…
La mer laisse la plage nue
Régine Foucault© - 30 janvier 2010 |