Poème inspiré du titre d'un roman de Dario Franceschini traduit de l'italien par Chantal Moiroud :
Dans les veines ce fleuve d'argent
Fleuve d’argent
Je sens je sens
Glisser le fleuve d’argent
Il va sous les arches du temps
Doigts écartés dans le courant
Je bois je bois
Les rivières et les torrents
Et toutes les neiges d’antan
Fondue aux douceurs du printemps
J’entends j’entends
Le chant des vagues d’océan
Le coquillage au firmament
Sur l'oreille bruit un instant
Je vois je vois
Carmin vermeil et incarnat
Déjà le crépuscule las
S’embrase une dernière fois
Toucher cette once de silence
Dans l’air léger
D’un jour d’été
Qui danse… dense
Trois petits tours et vaporé
05/08/2008 |