Au bord des mots
Il est parfois un vertige
Qui tient un peu du rêve...
 

L’homme n’invente l’éternité de son existence que dans les sentiments qu’il partage. Marc Levy

C’est en regardant les étoiles
Les yeux perdus au ciel de nuit
L’âme glissée sur la grand voile
Des voyages vers l’infini

Vagabondage au grand silence
Du spectacle de l’univers
Il tremble sur nos existences
Ecumes de ciel et de mer

C’est au mystère des pléiades
Un soir d’été ample et profond
Où constellations en cascades
Offraient superbe exhibition

J’ai compris que l’éternité
N’existait qu’au battement sourd
Des nos caresses murmurées
Au corps vibrant de nos amours

C’est en regardant les étoiles
Au grand chemin des galaxies
Tissées de nos chairs à la toile
Incandescente de nos vies

12/07/2005

 
Régine Foucault©