Au bord des mots
Il est parfois un vertige
Qui tient un peu du rêve...
 
Tout l’univers

Tout l’univers dans un silence
Et les pensées
Et les absences
Et puis le temps qui relie tout
Les mots tus et les billets doux
Les heures passées et à venir
La mémoire d’un presque soupir
D’un presque rien sur l’échancrure
Empreinte au souffle  d’un murmure

Tout l’univers dans un silence
Et les pensées
Et les absences
Quand manque le regard aimé
Demeure le goût des baisers
Un souvenir
Une illusion
Et sur un sourire  l’expression
De tout ce qui ne peut se dire

Tout condenser dans un Je t’aime
Un Tu sais ?  Un Oui je sais même
Si le temps tient dans  le silence
D’une pensée ou d’une absence

 
23/09/2009
 
Régine Foucault©