Il pleut
Il pleut sur le jardin il pleut sur la colline
Déjà l’été s’enfuit en brumes opalines
Dans le petit matin je perçois un frémir
Au rebord des nuages tissés de souvenirs
Il pleut sur le jardin il pleut sur la colline
Une ombre de tristesse au temps qui se termine
La caresse fragile teintée de nostalgie
Dépose ses frissons au le silence infini
Il pleut sur le jardin il pleut sur la colline
Le beau soleil s’averse en écharpes de bruine
Demain viendra le temps du feu de cheminée
Oubliée la chaleur brûlante de l’été
Il pleut sur la colline il pleut sur le jardin
Je glisse mon visage aux paumes de tes mains
Il coule à la fenêtre de jolis filets d’eau
Peu m’importe la pluie qui ruisselle au carreau
Aux saisons de ton cœur
L’été toujours demeure
18/08/2005
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