
Elles marchent au bord de la mer
Echappées d’un trait de lumière
Elles glissent d’un pas nonchalant
Leur silhouette souple et fière
Elégantes bercées de vent
Eblouies d’ombres et de blanc
Elles vont en bel équipage
Sur les ors fanés de la plage
Sous les plafonds enluminés
De l’entrée du petit palais
L’air marin semble se répandre
Entre rêver et puis attendre
Dans ma mémoire encore danse
La palette aux milles nuances
Blancs éclatants à chaque pas
Des deux dames de Sorolla
15/04/2007 |