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Présentation
de l'éditeur : |
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Ses lèvres, humides,
elles les essuie avec le pouce. Je ne sais pas gérer le désespoir,
le mien, encore moins celui de autres. Je n’ai jamais su. |
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Visiter Venise
en hiver, quand on a le cour lacéré par une blessure d'amour,
la drôle d'idée en vérité. Seule Venise est une promenade poétique et sensuelle au cœur d’un hiver fantomatique. Claudie Gallay parvient à éviter tous les clichés liés à cette cité qui n’en finit pas d’inspirer les écrivains. Un chocolat chaud au café Florian, un livre relié de vieux cuir, l’eau noire de la lagune, tout est prétexte à méditer sur l’éveil du désir que l’on croyait enfoui à jamais. Mais il peut renaître du côté de la via Garibaldi ou de la calle delle Capucine, si l’on sait y prendre garde. Télérama Une quadra à bout de souffle
sentimentalement se rend à Venise pour changer de décor.
Mais quand on va mal, Venise à l’automne, ville de la mélancolie
et de la mort qui rôde, est-ce une bonne idée ? Pour la narratrice
de ce beau roman placé sous le signe de la rencontre, oui. Car
là-bas, dans une Venise extirpée des clichés de la
carte postale, elle se refera une santé au gré de magnifiques
rencontres humaines, amoureuses, livresques et topographiques. Petite
remarque perso : Une écriture de femme. Belle,
dépouillée. La douleur, le désespoir ouvrent une
brêche profonde dans laquelle quelque chose se prépare. Une
nouvelle histoire ? Peut-être, mais tellement différente,
tellement... ailleurs, et pas seulement géographiquement. Venise,
ses odeurs, ses ombres, et parfois, sa lumière... Au fil des promenades
dans la ville, au fil des pages aussi. Un rayon de soleil parfois traverse
le voile gris et éclaire une scène, un lieu, un personnage. |
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