Gouache inspirée par Tuner

Sylvie Barbier

 

 

es dernières lueurs du jour qui s'obstine
ux horizons lointains retirent leur lumière
aupoudrant sur le soir leur langueur familière
oleil ô mon soleil déjà ton feu décline
l frisonne un regret comme un bruissement d'air
out alors me revient du fond de la mémoire
n sourire, un regard une étreinte trop brève
éjà la nuit s'installe je ne peux plus rien voir
t le temps qui s'enfuit vient effleurer mes rêves

 

Régine

 

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