Le soleil a beau sortir sa parure,
La chaleur de ses rayons me refroidit
Quand je pense à toi, ma divine torture…
En secret je pense, je rêve, je
faiblis
A tous ces souvenirs à tout jamais ensevelis
Dans le courant de la vie qui nous a emmenés
Loin de tout, de l’un, de l’autre, de nous
En ne me laissant que des souffrances, des regrets…
Eternel visage qui malgré les
mois qui passent
N’efface en rien toutes les blessures du cœur,
Sans nouvelles pour le réchauffer, le réconforter, hélas.
Tu m’as tenu responsable de notre malheur,
Me laissant naviguer seul, à ta poursuite…
Le passé est passé, construisant
mon présent,
Forgeant mon âme contre toutes nouvelles aventures,
M’enlisant dans les temps sans le futur
Qui demain, ressemblera à mon présent passé.
La source du mal, ne peut plus être bouchée…